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25 février 2006 6 25 /02 /février /2006 00:07

Le 18 janvier 1938, le jazz reçoit ses "Lettres de Noblesse" au Carnegie Hall de New York. Benny Goodman, "the king of swing", s’empare de la prestigieuse salle de concert, jusque-là réservée à la musique classique,  pour y jouer un programme exclusivement dédié au jazz, joué par des musiciens noirs et blancs. « Je me sens comme une pute entrant dans une église... » lancera Harry James en entrant le premier sur scène. Au piano Teddy Wilson, tout d’élégance et de modernité, au vibraphone Lionel Hampton, virtuose ébouriffé de swing, à la batterie Gene Krupa, assurant le spectacle, Buck Clayton, Lester Young, Freddie Greene, Basie lui-même se mettant au piano, Cootie Williams, Johnny Hodges,  Harry Carney… En trio, en quartette et en big band, le maître passe en revue tout ce que le jazz compte  de swing, d’acrobaties rythmiques, de breaks ou de solos devant une salle comble, tout d’abord médusée avant de s’emballer devant un Benny Goodman au sommet de son art. 

Un concert historique, même si le son d’époque ne peut être que ce qu’il est, prémisse de reconnaissance du jazz comme une forme artistique majeure et sans aucun doute un des seuls événements joyeux à retenir au crédit de 1938.

 


                                                                   

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