H.U.M., c'est une longue histoire, un rendez-vous discographique d’un trio à épisodes qui se reforme tous les vingt ans - 1960, 1979 et 1999 - avec comme fil rouge "Airegin", le thème de Sonny Rollins . L’art d’évoluer en se restant fidèle. Daniel Humair, l’un des batteurs les plus talentueux qui soient, inventif et imprévisible, René Urtreger, pianiste attentif, généreux au jeu ancré dans le bop, flamboyant et ingénieux, et Pierre Michelot, contrebassiste à la sonorité naturelle, ronde, profonde et précise. Autant dire que le batteur, le pianiste et le contrebassiste ont eu le temps, entre chaque album, de mûrir ce qu’ils avaient envie de se (nous) dire. Peu importe le sens de la visite, chaque époque livre une plénitude nouvelle. De la vélocité jubilatoire du premier enregistrement aux mélodies lumineuses et immatérielles du dernier, l’échange marque leur musique. Souple conversation d’un triptyque à trois voix qui dynamise et renouvelle un discours musical entamé il y a 40 ans.
Commentaires
D'ailleurs le seul zicos que je connaisse dans le lot,c'est Daniel Humair que j'avais découvert à la télé une nuit.
Il jouait avec Texier et François Jeanneau..
son jeu m'avait bluffé.
Très bon trio
Il y aussi Humair, Louiss, Ponty
jazzment votre
bonne journée à toi
bah oui dis donc. Elle a changé de style sa peinture à Humair, depuis les illustrations pour label bleu, non? T'as gouté? Sa réputation d'être aussi bon cuisinier que batteur est elle méritée?
A+
Moi, j'adore Sunny. J'aurais pu l'interviewer, mais ç'aurait été du gâchis. Il faut le voir...
Il me semble bien que c'était chez Série Noire, mais ce n'était pas vraiment un polar. Il y avait quatorze (... eh oui) nouvelles imaginant divers scénarios pour la mort d'Albert Ayler, et dans l'une d'elles, une anecdote véridique, hilarante, surréaliste... et assez inquiétante sur Sunny. La lecture de la chose est fortement recommandée, bien sûr... Sinon, j'ai recopié le passage, si tu en veux un résumé...
Je vais peut-être plutôt poster l'intégralité du passage chez moi, en deux ou trois épisodes...














En tout cas, ta jazzothèque est toujours autant source de découvertes, île déserte à découvrir petit à petit, qui révèle ses trésors au compte-goutte, ce qui les rend toujours plus précieux...
Belette