Le père de l’orgue Hammond entouré de la fine fleur de la maison Blue Note, le trompettiste Lee Morgan, le tromboniste Curtis Fuller, Lou Donaldson au saxophone alto, Tina Brooks au ténor, Kenny Burrell, qui se partage la guitare avec Eddie Mc Fadden et, selon les titres, Donald Bailey et Art Blakey à la batterie, pour un répertoire on ne peu plus terre à terre, suintant le blues, ancré dans le gospel, transpirant la soul. Le jeu inépuisable et généreux de Jimmy Smith s’enracine totalement dans les tréfonds de la musique afro-américaine. Chaque touche de son orgue aux allures de chaudière fait monter la pression avec une science démoniaque de l’envoûtement, nous enfonce dans une moiteur euphorique et on se prend à ronronner de concert avec le roi du B3.
Totalement jouissif.
Commentaires
une gueuse moyenne bloggueuse
ça va ?
je dois l'admettre, je me sens déborder de toutes parts en venant chez toi :(...je me rends compte que je ne connais pas, oh, zut, trop trop de jazzmen :(
ben, tu me diras, c'est une bonne occasion de rémedier à cela!
eh, oui !
alors, au boulot!!
bis bis et bonne journée!
héhéhé... allez, je sais bien que tu en connais plus que tu veux bien le dire.
Sinon je ne sais pas si tu as vu, mais j'ai pris une belle veste à tes derniers test... 14/20 je crois... honteux!!!
J'adore le son de l'orgue Hammond.
Tu ne le regretteras pas, si tu aimes le jazz qui sent le blues, la soul, la ferveur des prêcheurs ... simplement Jimmy Smith n'est pas quelqu'un dont tous les disques se valent. Il est, à un moment de sa carrière tombé dans une sophistication qui a plutôt nuit à la qualité de sa production. Bref, une écoute préalable est indispensable.
Tiens, «CAB», qu'il faut que je tape !













