En ces temps de grands changements – le hard bop bat son plein tandis que le Free Jazz s’approche à grands pas –, Charles Mingus remonte aux sources de l’église noire et de la brutalité de ton du jazz primitif. Le contrebassiste se fait prédicateur hurlant le blues, fait parler son groupe comme on fait parler la poudre.
L’orchestre, composé de Jackie McLean et John Handy au saxophone alto, de Booker Ervin au ténor, du saxophoniste baryton Pepper Adams, des trombonistes Jimmy Knepper et Willie Dennis, d'Horace Parlan ou Mal Waldron au piano et du fidèle batteur Dannie Richmond, exprime une spontanéité et une ferveur de tous les instants.
La musique de Mingus, pleine de bruit et de fureur, innove dans la tradition, rudoie les repères du genre afin de mieux les recréer.
Indispensable !
Commentaires
A+ Pascal!
SysTooL
J'ai dans mon escalier un portrait de Mingus que m'a donné un ami, peint par un ami à lui (vous suivez ?). Dans un coin assez sombre, parce qu'il me terrorise. Faudra que je le prenne en photo pour le partager avec vous, celui-là...
ça j'adore et j'adhère complètement.
Bon week-end et bisous
Oh oui, le portrait!!!!
Oh, bah quand je m'absente la porte reste ouverte... c'est sympa que vous papotiez ensemble... j'aime beaucoup! Donc, hop je ne réponds pas à tout le monde... je vous laisse. Juse Sieglin, merci pour ton avis sur les catégories... et pour Baba Yaga je trouve qu'il y a une vraie complémentarité de style... il est très porté sur le jazz Rock 70's... ce qui n'est pas -plus trop- mon cas.
ET ON VEUT LE PORTRAIT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
niark niark la trogne de la beldoche de Sieglind...





Tu écris si bien de ce que tu aimes que c'est vraiment plaisant de te lire :)
Merci Boutka!!! C'est vraiment gentil de ta part!
A très bientôt