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24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 12:37

En 1956, au cours d'une tournée en Amérique du Sud entreprise sous l'égide du département d'état américain, Dizzy Gillespie rencontre, à Buenos Aires, le jeune Lalo Schifrin qui dirige alors un big band pour la télévision argentine. Il lui demande après l'avoir entendu au piano s'il désire venir avec lui aux USA comme membre de son Quintette.  

Quelques semaines plus tard, Lalo Schifrin se voit proposer par le trompettiste d'écrire un titre ou deux pour la formation. Le pianiste lui présente alors "Gillespiana", une suite somptueuse de cinq mouvements pour big band, orchestrée et dédiée à la personne du leader. Racines plurielles, pérégrinations aux rythmes Afro-latino-américains ou lorsque le swing du jazz se pare des richesses des rythmes latins et des structures narratives de la suite classique. 

Un hymne solaire qui ouvre grand les portes du jazz à cet immense compositeur parfois un peu rapidement confiné à ses célèbres génériques de "Mission Impossible", "Mannix" ou de "l’Inspecteur Harry"  et qui  permet à Dizzy Gillespie de se laisser aller à toutes les audaces acrobatiques

 

A noter que l’album se conclut  par un concert au  Carnegie Hall enregistré quelques mois plus tard qui laisse la part belle aux compositions de Dizzy et aux arrangements de son protégé pour un big band de vingt-deux musiciens.

 

 

                                                                

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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 00:12
Dizzy, le chef de file avec Charlie Parker du mouvement be-bop, au sommet de son art.
Le trompettiste revisite ici quelques perles de son répertoire des années 40 ("Be-Bop", "Dizzy Atmosphere"…), entouré d’une petite formation comprenant notamment le phénoménal pianiste Kenny Barron, alors âgé d’à peine vingt ans, et James Moody, saxophoniste ténor puissant et flûtiste émérite. Aiguillonné sans cesse, poussé à se dépasser, il prend le temps de développer un mémorable medley sur les accords de "‘Round Midnight" avant de filer, le pied au plancher, les joues gonflées comme des melons bien mûrs et la trompette dans les étoiles, explorer un nouveau matériel composé pour l’occasion par le très talentueux Tom McIntosh. Un vrai feu d’artifice !

 


                                                                  

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